par CCAA | 15/12/2022 | Economie

Vous avez connaissance d’un projet économique : ayez le réflexe de contacter la communauté de communes armagnac Adour qui prendra contact avec réseau initiative. Lequel vous aidera dans la mise en œuvre de votre projet.
C’est quoi Réseau Initiative GERS ?
Réseau Initiative Gers a pour mission d’aider gracieusement les entrepreneurs, ou futurs entrepreneurs, en les ACCOMPAGNANT dans le cadre de leur projet (création, reprise, croissance ou innovation), et en leur accordant un PRET D’HONNEUR.
Le prêt d’honneur est un prêt personnel à taux zéro, sans garantie, ni frais de dossier, d’une durée de 5 ans Maximum. Il permet de renforcer votre apport dans le plan de financement et les fonds propres de votre Entreprise. Tout en restant libre du choix de votre banque, ce prêt d’honneur joue l’effet de levier en facilitant l’obtention d’un prêt bancaire.
Pour vous aider dans les étapes-clés du parcours, vous pouvez d’ores et déjà contacter Madame SAITER Directrice générale de services de la communauté de communes au 0562690643 qui vous mettra en contact avec Stéphanie MASSEY, Directrice de la Plateforme.
par CCAA | 15/12/2022 | Economie

Le Bistrot du village !
Situé dans la commune de Viella, le restaurant Le Bistrot du village est spécialisé dans les offres de services traiteur, des repas sur place et de la vente à emporter. Il emploie deux personnes et est ouvert du mardi au dimanche toutes les semaines.
Maman de deux enfants, Céline Martinez est l’actuelle gérante du dit restaurant. Elle dit avoir « tout lâché du jour au lendemain pour acheter ce bistrot spécialisé dans la restauration». Ancienne responsable de deux garages automobiles, elle décide de tout laisser et de changer de vie en s’inscrivant dans le domaine de la restauration. Aujourd’hui, elle vit pleinement sa passion de restauratrice à travers son entreprise, Le Bistrot du village.
Situation du Restaurant le Bistrot du village dans le contexte particulier de la crise du covid 19.
Dans ce contexte marqué par l’impact de la Covid 19, les entreprises de restauration ne sont pas en marge des changements qui interviennent. Toutefois, Le Bistrot du village a su s’adapter face aux changements liés à la crise du covid 19. A la question de savoir comment se porte son entreprise dans ce contexte particulier du covid 19 ?, Céline Martinez, la gérante répond « Oui, bien, déjà dès son acquisition en 2020, nous avons trouvé des solutions pour rester ouvert malgré la crise de Covid 19. Nous avons basé notre stratégie sur la vente à emporter et diversifier nos différents menus afin de les rendre plus accessibles à tous. » La crise sanitaire du covid 19 survenue depuis 2020 a largement modifié les habitudes de consommation des clients et a nécessité une réorganisation des entreprise pour y faire face. Le Bistrot du village s’inscrit dans cette nouvelle donne qui invite à composer avec la crise du Covid 19. Pour sa première responsable « il fallait s’adapter à cette réalité et faire face. »
Quelles difficultés rencontre-t-on dans le secteur de la restauration en ces temps de crise ?
« Nous avons des difficultés liées à la crise économique. L’augmentation du prix de l’électricité reste notre principale difficulté car nous utilisons beaucoup l’électricité dans notre domaine d’activité. Il y a également l’augmentation des coûts des matières premières indispensables pour notre activité. Ce sont les matériaux de cuisine et la viande par exemple. Et pourtant nous n’augmentons pas le prix de nos différents menus. Si nous le faisons, nous pourrions perdre nos clients. » Il faut noter que le contexte général du covid 19 a largement contribué à accentuer le coût de vie des entreprises et l’augmentation des flux sur les offres des services des entreprises.
Quels espoirs pour le Bistrot du village au regard de sa situation géographique avec les villes environnantes ?
« Nous espérons que les sociétés décident d’augmenter les paniers repas du midi à leurs salariés. Si cela est fait nous pouvons augmenter les prix de nos repas à notre niveau afin d’accroitre nos revenus sans pour autant impacter le budget de consommation de nos clients. » En effet, pour la responsable, l’augmentation des paniers repas au sein des entreprises peut contribuer à comporter les entreprises de restauration, car celles-ci pourront en tenir compte dans leurs offres et services à leurs clientèles. Aussi, il faut noter que le client ne saurait être pénalisé parce que même s’il dépense plus pour la restauration, cela peut se combler par les tickets-restaurant dont il bénéficiera auprès de son entreprise. Pour Céline Martinez, ses espoirs se fondent sur les demandes dans les services tels que les associations, le club de rugby ou l’association des personnes du troisième âge qui seront ses principaux grands clients.
Pour Céline Martinez, le principal conseil pour se lancer dans le secteur de la restauration est « d’avoir de la patience, et d’être convivial ». Aussi, pour elle, «il faut accepter de faire des erreurs et accepter les défauts des clients ». Il est important également dans ce secteur dit-elle « d’avoir un bon relationnel afin de développer davantage ses activités ».
Le secteur de la restauration est un secteur dynamique mais nécessite l’adhésion de toutes les parties prenantes afin d’aboutir à des résultats intéressants. En cela, le Bistrot du village bénéficie du soutien des petits villages environnants qui lui offrent l’opportunité de continuer d’offrir ses services aux populations et à l’ensemble des acteurs du territoire.
par CCAA | 15/12/2022 | Economie

A la découverte de Mickael BERUTO , le quotidien de son entreprise et ses espoirs pour le futur
Pouvez-vous vous présentez ?
Je suis monsieur BERUTO Mickael, j’ai 45 ans et j’ai 14 ans de métier dans la ferronnerie. J’ai commencé en tant que auto entrepreneur au début et actuellement je travaille pour mon propre compte. J’ai repris cette entreprise en avril 2022.
Pouvez-vous présenter votre activité ? en quoi consiste sa complémentarité avec la précédente entreprise ?
Mon entreprise est spécialisée dans les métiers de la ferronnerie, notamment la soudure, la forge. Nous sommes spécialisés également dans l’ouverture des coffres forts, l’entretien des usines. Je répare également les outils agricoles. Nous intervenons également dans la réparation des outils de château d’eau.
Concernant sa complémentarité, il faut dire qu’en plus des activités de l’ancien propriétaire que nous avons conservé nous avons ajouté l’activité de chauderie industrielle pour laquelle j’ai une grande expérience dans le domaine.
Pouvez-vous nous parlez du contexte dans lequel intervient cette reprise d’activités de votre entreprise ?
Je cherchais un local pour agrandir mon activité et j’ai rencontré monsieur Bastrot dans ce cadre, qui souhaitait partir à la retraite nous avons décidé de conclure ensemble cet accord de reprise d’activité. En rappelle l’entreprise Bastrot existe depuis 1960. Nous avons rencontré des difficultés de recrutement au début mais actuellement tout se passe bien.
par CCAA | 15/12/2022 | Economie
La gestion des services publics dans les communes rurales tout comme le maintien des commerces, sont un souci permanent des élus locaux. Le territoire « d’Armagnac Adour », rural s’il en est, n’échappe pas à la règle même si son chef-lieu Riscle ainsi qu’Aignan viennent d’être intégrés dans le programme « petite ville de demain ».

Christophe TERRAIN, 1er vice- président en charge de l’économie sur le territoire de la communauté de communes fait le point
« On fait le constat des fermetures, qu’on regrette bien sûr, mais on peut aussi louer les créations. Une nouvelle génération de commerçants notamment, semble se mettre en place et l’on peut s’attendre à une nouvelle dynamique des bourgs ; l’attente de la population est grande dans ce domaine. Ainsi des initiatives communales ont aidé au développement d’entreprises et autres commerces dans quelques bourgs communautaires : une station service en projet sur Viella, un restaurant installé dans les locaux acquis et aménagés par la commune de St Germé, une boutique de mode ouverte au cœur de Riscle ; boutique qui fait partie des 6 derniers petits commerces qui viennent de s’installer. Sur Aignan, la commune a mis en place un « comité consultatif » chargé de faciliter les transmissions et gérer les nouvelles ouvertures, dont les commerces itinérants : on est donc là sur une dynamique, avec entre autre l’ouverture d’une lingerie-féminine, la création d’une station de lavage ou encore le projet d’implantation d’une affaire d’étude thermique. On sent donc bien que les choses bougent, qu’une dynamique est en train de s’installer, une dynamique qui nous permettrait de voir avec un peu plus d’optimisme les évolutions de nos bourgs ruraux ».
par CCAA | 23/09/2021 | Producteur, Vivre Armagnac Adour
La ferme Descoubet, une exploitation familiale :
« Notre exploitation est familiale depuis plusieurs générations. La ferme était plutôt centrée sur la vigne et les grandes cultures, le gavage et l’élevage de canards. Depuis 2010, Stéphane et moi avons restructuré l’exploitation afin de se consacrer exclusivement à la vente directe. Aidée de nos parents et de nos enfants, la ferme Descoubet est une entreprise familiale et compte deux salariés. »
Une distribution en circuit court :
« Avec le temps, notre petite ferme s’est développée. Pour cela, la partie conserverie interne à l’exploitation a été créée en 2010 pour assurer la production locale et la vente directe. Par ailleurs, outre la vente à la ferme, nous travaillons en partenariat avec « Carrefour Contact » de Riscle ce qui permet une distribution de nos produits sur le territoire en circuit-court. Ainsi nous avons pu nous développer, nous faire connaitre et construire notre image auprès de la population locale. En parallèle, nous faisons des salons dans toute la France sur la période de fin d’année. Ces salons sont basés sur le vin, la gastronomie, et bien entendu le foie gras est un produit très recherché. En plus du Carrefour nous collaborons avec les restaurants le Pigeonneau, le Br by Ludo de Riscle ainsi que Pizzadour. Nous favorisons le circuit-court de la ferme à l’assiette. »
Une qualité fait maison :
« Nous élevons la totalité de notre production à la ferme. Elle concerne environ 8 000 canard par an. Les canards arrivent sur l’exploitation à 1 jour jusqu’au gavage et la consommation. Nous avons également une petite production de porc noir : environ deux à trois porcs par mois. Nous vendons du porc frais mais également des salaisons. La ferme Descoubet essaye d’être le plus autonome possible sur l’exploitation. Nous avons quelques vaches laitières ainsi que quelques veaux pour la vente, un potager et des céréales, le nécessaire pour nourrir les animaux et la famille. Tout ce qui rentre dans la cuisine ainsi que dans la conserverie vient de notre ferme. »