Christine DUPUY

Christine DUPUY

Présentation du domaine de Christine Dupuy

« J’ai repris le domaine en 1993. Ce dernier est resté dans la même famille depuis la Révolution française. C’est une exploitation en polyculture avec de la vigne et des céréales. La partie céréalière a été confiée à un prestataire et j’ai très vite converti le domaine viticole en agriculture biologique. Lors de la reprise du domaine, il y avait 7 hectares de vignes, nous en avons aujourd’hui 23 dont 17 en appellation madiran et 6 en Pacherenc pour une production de 100 000 bouteilles à l’année. »

Une viticultrice locale traditionnel en bio…

« Nous nous sommes regroupés avec d’autres vignerons bio du sud-ouest pour fonder « À bisto de Nas » : groupement qui se développe fortement malgré la crise covid. L’intérêt de ce groupe est de posséder une base logistique à Agen qui rentre et stock une partie de nos productions. Des agents présents sur le territoire passent les commandes à ce prestataire agenais qui se charge de l’expédition et de la gestion administrative. Cela nous permet de développer une vraie politique commerciale. Ce groupement facilite une dynamique collective et vertueuse entre vignerons, favorise la participation à des salons et renforce les échanges techniques pour la pratique du bio et de la biodynamie. La viticulture biologique nécessite un travail exigeant car les vignes sont très sensibles aux maladies et la question de l’humidité nous contraint à une attention de tous les instants ».

…et au service du rayonnement international du territoire

« Tout est fait sur le domaine : mise en bouteille, étiquetage et commercialisation. 40% de la production part à l’exportation et 60% des bouteilles sont commercialisées en France. Ces dernières ne sont pas vendues en grande distribution mais sur le marché français traditionnel : cafés, hôtels, restaurants, cavistes et petits grossistes.. Le reste de la commercialisation se fait à l’étranger. Nous sommes présents au Québec, aux États-Unis, en Suisse, en Chine, au Japon, en Belgique, en Allemagne, en Pologne et en Australie. Nous pratiquons également la vente directe tous les jours sur le domaine et le week-end sur rendez-vous. Au plaisir de vous y accueillir. »

Jean Pascal LAFFITTE

Jean Pascal LAFFITTE

Jean-Pascal en quelques mots :

« J’ai 58 ans et je suis agriculteur, éleveur à Fustérouau, village du centre de notre Communauté de Communes Armagnac Adour. Je suis installé ici depuis 1985. »

Racontez-nous votre histoire :

« J’ai une exploitation agricole où j’élève des bovins de race charolaise. Je suis également sélectionneur c’est-à-dire que j’engraisse et je finis tous mes animaux. Mis à part mon troupeau, je possède 70 hectares de culture pour les nourrir. On peut trouver du maïs et des céréales, et le surplus est à la revente. »

Être agriculteur en temps de crise :

« Avant la crise de la COVID-19, je vendais toutes mes vaches de réforme, c’est-à-dire les vaches de race, dans la restauration à Toulouse. Je valorisais très bien mes animaux ce qui m’a permis de rémunérer un salarié sur mon exploitation. Aujourd’hui, je me suis retourné vers les ventes directes avec une vache tous les deux ou trois mois pour malgré tout continuer à valoriser mes bêtes. Je travaille aussi avec des partenaires locaux et des départements limitrophes. »

Une exploitation responsable :

« Aujourd’hui je m’inscris dans un système polyculture-élevage. J’ai une exploitation aux aspirations environnementales des acheteurs qui aujourd’hui n’est pas assez valorisée et reconnue. »