Jean Pascal LAFFITTE

Jean Pascal LAFFITTE

Jean-Pascal en quelques mots :

« J’ai 58 ans et je suis agriculteur, éleveur à Fustérouau, village du centre de notre Communauté de Communes Armagnac Adour. Je suis installé ici depuis 1985. »

Racontez-nous votre histoire :

« J’ai une exploitation agricole où j’élève des bovins de race charolaise. Je suis également sélectionneur c’est-à-dire que j’engraisse et je finis tous mes animaux. Mis à part mon troupeau, je possède 70 hectares de culture pour les nourrir. On peut trouver du maïs et des céréales, et le surplus est à la revente. »

Être agriculteur en temps de crise :

« Avant la crise de la COVID-19, je vendais toutes mes vaches de réforme, c’est-à-dire les vaches de race, dans la restauration à Toulouse. Je valorisais très bien mes animaux ce qui m’a permis de rémunérer un salarié sur mon exploitation. Aujourd’hui, je me suis retourné vers les ventes directes avec une vache tous les deux ou trois mois pour malgré tout continuer à valoriser mes bêtes. Je travaille aussi avec des partenaires locaux et des départements limitrophes. »

Une exploitation responsable :

« Aujourd’hui je m’inscris dans un système polyculture-élevage. J’ai une exploitation aux aspirations environnementales des acheteurs qui aujourd’hui n’est pas assez valorisée et reconnue. »

Fustérouau

Fustérouau

Sur la commune

La commune est le résultat du regroupement d’Arparens et de Fusterouau en 1822. En dehors d’un groupe de maisons au village, l’habitat est très dispersé.

La commune possède deux églises :

  1. l’église Saint Jean Baptiste du XIème et XIIéme siècle
  2. l’église Saint Michel d’Arparens du XIème et XIIème siècle.

la commune est issue du regroupement d’Arparens et de Fustérouau en 1822. En dehors d’un groupe de maisons au village, l’habitat est très dispersé. Il y avait à Fustérouau, des mariais que les guérisons auraient rendus célèbres, on s’y rendait de loi pour la Saint-Léon ; près du lieu de l’ancien pèlerinage, se trouve une fontaine dévotion.